| De l'encre magique pour des "panneaux" solaires pas chers |
| Écrit par Pierre Vandeginste | |||
| 09-01-2008 | |||
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Source : blog "Aïe ! tech" Un paneau solaire nouvelle génération et un flacon d''encre solaire' (Nanosolar). La jeune société Nanosolar, fondée en 2002 à Palo Alto par deux anciens étudiants de Stanford (oui, comme Yahoo, Google…) vient de livrer ses premiers panneaux solaires photovoltaïques, reposant sur une technologie à couche mince qui lui permet d'un coup de diviser par deux le coût du watt solaire. Sic. Dès qu'il aura atteint sa vitesse de croisière, son outil de production (cellules fabriquées à San Josè, Californie, assemblage des panneaux à Berlin) devrait livrer chaque année de quoi produire 430 MW d'électricité (puissance crête). Parions que d'autres unités de production et que des concurrents suivront.
Un matériau semi-conducteur déposé en couche infime sur le support
Une douzaine d'entreprises suivent déjà cette piste des "couches minces". Nanosolar les a distancées également sur un autre terrain. Son procédé de fabrication est totalement continu et s'apparente à l'imprimerie. Quatre "encres" sont ainsi déposées successivement sur une bande métallique souple et économique.
Rappelons qu'il suffirait de couvrir de panneaux photovoltaïques la moitié de ses toits pour assurer à la France la totalité de sa consommation électrique. Mais ajoutons que ce calcul théorique laisse de côté le défaut essentiel de cette filière énergétique: elle produit… quand il y a du soleil. Mais on a quelques idées pour contourner ce problème…
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